Les lettres pressées sortent de l'usine à textes
Tout comme les mots s'évaporent de la machine à rêve
l'auteur a oublié le nom de sa muse , ses prétextes
se perdent dans les méandres d'une guerre sans trêve
Tout comme les mots s'évaporent de la machine à rêve
l'auteur a oublié le nom de sa muse , ses prétextes
se perdent dans les méandres d'une guerre sans trêve
Fou alcoolique, il boit le vin de l'inspiration
Quand le trahit la page blanche de ses noirs cauchemars
Quand les génies n'ont d'aspiration, que le visage de la fascination
Quand le trahit la page blanche de ses noirs cauchemars
Quand les génies n'ont d'aspiration, que le visage de la fascination
Elle qui pleure des larmes à l’abri dans un vieux hangar
Ce même lieu où les enfants font semblant de se perdre
Celui là même où l’écrivain faisait nuit et jour l'amour
au rythme du lyrisme d'Orphée qui n'a de cesse de se plaindre
d'une mélodie sensuelle qui nous blesse pour toujours
Ce même lieu où les enfants font semblant de se perdre
Celui là même où l’écrivain faisait nuit et jour l'amour
au rythme du lyrisme d'Orphée qui n'a de cesse de se plaindre
d'une mélodie sensuelle qui nous blesse pour toujours
Les soldats sont maintenant à terre
il faut que les ouvrières rentrent au logis
Car avant tout, elle sont mères
à l'heure où l'horizon rougit
Mëlume Gaudia©
C'est un magnifique poème
RépondreSupprimerMerci ^^
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